WELCOME TO FREETOWN !
You are now free! Mit diesen Worten (inkl. Überschrift) begrüsste uns ein Basketballspieler am Rande des Spielfeldes. Überall wo wir hinkommen: viel Herzlichkeit und Fröhlichkeit. Einfach so? Oberflächlich? Oder tiefgründig (eine Anspielung auf die Zeit der Sklaven, auf den Bürgerkrieg oder auf die europäische Abhängigkeit vom Materiellen?)? Werden wir hier das Lachen lernen auch wenn der Magen knurrt? Bei soviel Fragen übernehmen wir in der Regel die Ratschläge von Zwitschi und Annick, wie in diesem Fall: Hier gibt es auf viele Fragen keine Antwort.
Nous n’avons jamais mis le pied en Afrique. Alors, un mois au Sierra Leone, là où Z et A travaillent c’est l’occasion ou jamais pour faire de nouvelles découvertes. Un 1er clin d’oeil: la vie est farfelue, les gens joyeux et explosifs; la végétation sur les collines est sauvage est verte, les routes à Freetown, c’est l’horreur totale, trous et bords des routes défoncés. Partout il y a des maisons en construction mais elles ne sont pas prêtes d’être terminées. On voit à chaque instant des lézards âgamas dont les mâles sont très colorés (rouge, bleu-vert, orange). B et E ont décidé de ne pas jouer aux grands touristes mais de comprendre un peu mieux la vie des 2 « Langlötzli », A et Z. Ils nous ont entraînés dans leurs nombreuses activités et lieux de travail et grâce à leur joyeux contact avec les Sierra Léonais(es) nous avons connu de nombreux moments agréables et avons appris beaucoup. L’arrivée à l’aéroport Lunghi de Freetown fut assez rocambolesque car vu que c’est l’époque de Noël, beaucoup rentraient chez eux pour les fêtes. De là, nous avons pris l’hélicoptère pour arriver après une petite ½ h dans les bras de A et Z.
La nourriture du Sierra Léone était pour nous totalement inconnue. Le 1er jour au Bamboo Hut nous avons mangé des bananes préparées de différentes manières et nous apprenons que l’on mange beaucoup de riz ou du couscous et que l’on utilise beaucoup d’huile.
Les restos sont très variés et l'on mange aussi libanais car c’est une communauté très présente à Freetown. Sur la route, nous arrêtons pour acheter des fruits super mûrs et sucrés: papayas, ananas, mangues ou pamplemousses. Nous comprenons mieux ce que A et Z racontent dans leur Blogg car chaque personne et chaque chose prend un visage, une couleur, une anecdote! Avec A nous faisons connaissance de son école de musique et des musiciens. Nous visitons 2 festivals (films, musique) où nous rencontrons leurs collègues et si ce n’est pas là, nous les rencontrons à table au resto autour d’un bon repas. Nous ne nous attendions pas à voir des frites aussi souvent dans nos assiettes. C’est très, très varié et intéressant. A, Z, B et E discutent le plus au café Bliss, tenu par de gentils Libanais, devant un café latte/croissant ou un thé/toasts. Aviez-vous imaginé cela?
Noël et Nouvel An sous les tropiques furent charmants mais tellement différents de l’habituelle atmosphère hivernale. Nous avons passé de joyeuses soirées à jouer: Uno, six qui prend! et séquence n’ont presque plus de secret pour nous !!! Nous avons bien des fous rires.
Mais l’ombre de la guerre existe encore – des handicapés, des maisons démolies, des sous-entendus… En tout cas disons le tout de suite, nous nous sentons en sécurité et les gens vivent vers l’avenir. Nous ne pouvons que souhaiter que cela continue.
La pauvreté et la richesse, cela se mélange et grâce aux chauffeurs habiles que sont Z et A (au millimètre près) nous avons parcouru Freetown dans ses coins et recoins et ses raccourcis pour éviter les grands embouteillages.
A et Z ont demandé si leurs visites écrivent sur leur Blogg na salone. Nous pourrions encore beaucoup raconter : des aventures rigolotes, des quiproquos, des petites histoires tristes, des rencontres fortuites etc. Nous terminerons par les plages près de Freetown et nous choisissons la beach river no 2 comme endroit idyllique et parfait pour se rétablir: une plage au sable fin et doré et un Océan atlantique à perte de vue, des vagues merveilleuses pour amateur de boogie board et ceux qui aiment les sauter. Repos à l’ombre des huttes au toit de chaume, contact avec la population locale qui est discrète et n’insiste pas, ce qui est une grande qualité. Pour atteindre ce splendide endroit il faut le mériter : une route chaotique, poussiéreuse (une affreuse poussière rouge collante), qui deviendra une fois ( !) une grande route… Et espérons que dans 10 ans, cette précieuse côte océanique serait encore aussi spontanée et joyeuse et restera un bijou.
Tenkiya Annick et Zwitschi. We go see back. C’est du créo !
Danke fuer den Kommentar von B & E. Fuer mich war es einfacher alles auf http://translate.google.com/ zu werfen und dann auf English uebersetzen. Alles Liebe Anja
AntwortenLöschenI want more!!!!! Denkt an Eure Jahresvorsätze!!! Hier schneit es gerade...
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